Dans l’enquête sur l’attentat raciste présumé ayant coûté la vie à Hichem Miraoui, un coiffeur de 45 ans abattu par balle à Puget-sur-Argens (Var) en mai dernier, le principal suspect, Christophe B., a affirmé devant les enquêteurs qu’il s’agissait d’un “conflit de voisinage” plutôt que d’un acte motivé par la haine raciale.
L’affaire, qui a été prise en charge par le Parquet national antiterroriste, est liée à un meurtre commis en mai 2025 contre Miraoui, d’origine tunisienne, par son voisin qui lui aurait tiré dessus devant son salon de coiffure. Une autre personne d’origine turque a également été blessée.
Le suspect conteste toute motivation raciste ou terroriste, malgré le contexte de messages et vidéos à caractère xénophobe publiés avant et après les faits, ce qui alimente le débat autour de l’interprétation du mobile et de l’impact des discours de haine dans l’espace public.